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C’est le crocolion ! 30 octobre 2013

Posted by aurelhibou in Coup de coeur.
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Le crocolion, c’est un super « documentaire animalier » d’Antonin Louchard, arrivé aujourd’hui à la médiathèque !
Je pense prochainement en faire la lecture aux enfants, mais en attendant, écoutez Simon, de la librairie M’Lire à Laval :

http://www.dailymotion.com/video/x14vr7z_onlikoinou-41-crocolion_fun#.UjtjtVkS2Vk.facebook

crocolion

Et pendez que vous y êtes, regardez aussi Oh non, George ! Je le trouvais moins drôle qu’Un peu perdu, mais lu par Simon, ça change tout !

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Derniers coups de cœur BD 27 octobre 2013

Posted by aurelhibou in Coup de coeur.
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« Quai des Bulles » s’achève à Saint-Malo, c’est l’occasion pour moi de rédiger un article spécial BD. Adulte en plus, car non, je ne lis pas que des albums et des romans ados 😀

Quelques jours avec un menteur, Etienne Davodeau, Delcourt, 1997 (Encrages) ♥

Dans cet album, pas encore de combat écologique, de Mauges, ni de grosse crise familiale, simplement 5 vieux copains, à l’aube de la trentaine, qui s’accordent 8 jours de vacances à la montagne, loin de leur travail/famille/civilisation. Ce qui devait être une semaine tranquille ponctuée de footings, apéros et parties d’échec (ou de dames, je ne sais plus) devient une semaine de remise en questions et d’interrogations. Un étrange phénomène se propage en France : des bombes de peinture blanche explosent sur les bâtiments publics, mais aucun mouvement ne revendique ces actions. Les hommes s’amusent de ce fait divers tandis que chacun fait le bilan de sa vie, à l’aune du pari pris il y a quelques années : qui deviendrait célèbre en premier ? Victor, membre exaspéré de l’entreprise familiale, Jean et ses problème de couple, Charlie l’intellectuel qui tente de publier un livre, Dominique, le gauchiste et Phil, qui revient de six mois passés en Afrique. Alors, qui ?

Quelques-jours-avec-un-menteur

Le petit monde de Liz, Liz Climo, Delcourt, 2013 (Humour de rire)  ♥♥

Dinosaures, ours polaires, lapins, blaireaux ou encore porc-épiques vivent des petites scène anthropomorphiques très drôles.

le_petit_monde_de_liz

Kiki de Montparnasse, Catel et Bocquet, Casterman, 2007 (Ecritures) ♥♥

Le catalogue de la collection Ecritures rassemble de très belles pages de bandes dessinées en noir et blanc, telles que BlanketsQuartier lointain, Pink et la biographie d’Alice Prin, dite Kiki de Montparnasse. Ce pavé me faisait de l’œil chaque année au salon du livre de Paris. Enfin, je l’ai eu entre les mains ! Plus que le graphisme de l’illustrateur, c’est la vie agitée, débauchée puis décadente d’Alice qui fascine. Celle qui a connu les plus grands artistes du surréalisme -muse et amante de Man Ray, modèle de Modigliani et Foujita, fut également chanteuse, danseuse de cabaret, peintre et actrice de cinéma durant l’entre-deux-guerres. A lire à la lumière du magnifique ouvrage de photographies de Man Ray (K.Ware, Taschen, 2012)

kiki de montparnasse

La famille, Bastien Vives, Delcourt, 2012, (Shampooing) ♥♥♥

En un coup d’œil on reconnaît le trait vif de Vives (type Polina, pas celui du Goût du Chlore ou Dans mes yeux), qui croque des scènes familiales politiquement incorrectes et pourtant si drôles. D’un ton acéré, « c’est méchamment tendre et c’est à mourir de rire ! » (http://culturebox.francetvinfo.fr)

lafamille

Le guide du mauvais père, Guy Delisle, Delcourt, 2013, (Shampooing) ♥

Même éditeur, même collection, même humour noir, mais moins trash quand même.

guide mauvais père

Saison brune, Philippe Squarzoni, Delcourt, 2012 ♥♥♥

Cet énorme roman graphique (476 p.) n’a pas été publiée dans la collection Shampooing tout simplement parce qu’elle n’est absolument pas drôle. Impressionnante, nécessaire mais tout à fait déprimante. Pour la rédaction d’un autre ouvrage, l’auteur a débuté en 2006 des recherches sur l’écologie et les changements climatiques. Six ans plus tard, il nous livre les résultats de ses enquêtes, rencontres, interviewes de spécialistes. Saviez-vous que les bouleversements en cours provoqueront bien plus qu’une « simple » montée des eaux ? Élévation des températures, modification des précipitation entraînent déplacement des zones climatiques, donc migrations des populations, des animaux et des maladies qui vont avec, engendrent accroissement des inégalités, donc conflits pour les biens les plus précieux : l‘eau et le pétrole. Lequel sera jugé prioritaire ? Seulement, nous avons beau être parfaitement informés de ces dangers, peu d’entre nous sommes prêts à sacrifier notre confort quotidien, à renoncer à découvrir le monde quand on sait qu’il faut autant de temps pour relier Nantes à Montréal en avion que Nantes à Montpellier en train. Et puis, comme l’a dit George Bush au sommet de la Terre à Rio en 1992 « Le mode de vie des américains n’est pas négociable. »

saison brune

Présélection Prix Ados-Le huitième continent 18 septembre 2013

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Le huitième continent, Florian Ferrier, Plon – lu dans mon lit ♥♥

Roxane, Christo et leurs parents passent leurs vacances à bord du Cyrano, entre la Californie et Hawaï. Une nuit, une violente tempête s’abat sur le voilier : les parents passent par dessus bord. Les enfants se retrouvent seuls avec Stephen, le skipper. Livrés à eux-mêmes sur un océan peu amène, ils découvrent l’horreur du 8e continent : un vortex agrège tous les déchets de l’océan Pacifique nord. Cet amas est tellement gigantesque qu’il en forme un « continent » (6 fois la surface de la France !). Entre les sacs plastiques, les bouées, bidons, morceaux de polystyrène, containers échoués, la vie a édicté ses règles : les mouettes ne sont pas les seules à user de violence, les chercheurs de trésor sont fous, les trafiquants en tout genre sont légion et les rebelles écologistes sont prêt à tout pour faire entendre leur cause. Combien de temps les deux ados pourront-ils survivre dans un milieu aussi hostile ?

8e continent

N.B. : ce « continent » n’en est pas un au sens propre du terme (évidemment, puisque c’est sale…). En réalité, on ne peut pas marcher dessus ni planter un drapeau.

Présélection Prix Ados-Déclaration d’anniversaire 5 août 2013

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Déclaration d’anniversaire, Eleonore Cannone, Océan- lu au cours d’un Rennes-Paris  ♥♥♥

En lisant la 4e de couv’ en diagonale, j’ai picoré quelques mots comme « homosexualité« , « repas de famille » et évidemment « déclaration« . Mon cerveau en a rapidement déduit que le jeune protagoniste prévoyait de faire son coming out au cours de son repas d’anniversaire. Que nenni, et c’est tant mieux ! Aurélien a 17 ans, deux mamans, un oncle womanizer, une petite amie et un chat. A tour de rôle, chacun nous livre ses réflexions, ses impressions et sa vision de LA journée d’anniversaire. Oui, LA journée, parce que dans la famille d’Aurélien, ses mères ont décrété qu’il s’agissait d’un jour férié durant lequel tout travail devait être aboli. Tandis que Juliette s’affaire en cuisine, Bénédicte cherche le cadeau idéal -de dernière minute-, oncle Teddy attend que Cindy ait fini son brushing, Aurélien répète sa déclaration et Milfred se doute bien qu’il y a baleine sous gravillon. Mais on ne fait jamais assez attention à ce que veut nous dire le chat de la famille ! Tout ceci nous amène au dîner, au cours duquel Aurélien nous fera part de ses choix d’orientation -mais pas sexuelle, puisqu’on s’en fiche, il a une petite copine qui a deux belles-mères !

declaration_d_anniversaire_eleonore_cannone

Pas-du-tout-un-carton 13 octobre 2012

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Voici un coup de cœur qui fonctionne très bien auprès des enfants de maternelle : Pas-du-tout-un-carton ! Un vrai succès auprès des 3-5 ans, qui rient à gorge déployée tout au long de l’album.

Il paraît que tous les petits aiment jouer dans les cartons -un peu comme les chats ? Ils sont capables de passer un temps incroyable à faire preuve d’une imagination débordante quant aux diverses utilisations dudit carton.

C’est de ce constat qu’Antoinette Portis a tiré son ouvrage. A chaque page, on découvre un petit lapin qui imagine un nouveau jeu avec son carton, puis un adulte qui lui demande ce qu’il fait avec ce carton. Ce à quoi le petit répond que ce n’est PAS un carton. Bien sûr, n’aviez -vous pas compris qu’il s’agissait d’un voiture de course, d’un immeuble en feu ou d’une fusée ?

On ne le pourrait pas 9 août 2012

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A part dans les contes de fées rangés sur nos étagères de bibliothèque et posés sur les tables de chevet des enfants, « Des seigneurs et des princesses, Y’en a plus beaucoup. » En revanche, de la tendresse, on peut en trouver autour de nous. Pas besoin d’aller chercher bien loin, il vous suffit de venir à la bibliothèque : La tendresse vous y attend.

Ce bel album, évidemment très tendre, reprend la chanson de Noël Roux, interprétée par Bourvil en 1959. De délicates illustrations rehaussées de rouge accompagnent les douces paroles, pour le bonheur des petits et des grands.

A lire, à chanter, à faire découvrir, parce que l’on peut vivre sans la gloire, presque sans le sou, « mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas ».

La tendresse, Bourvil, Noël Roux, Hubert Giraud, Lauranne Quentric, Didier Jeunesse, 2011

La musique sur Youtube.

La femme phoque 1 août 2012

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Il y a des régions du monde qui nous tiennent à coeur, pour de multiples raisons, qui dépassent parfois notre entendement. J’aime le Canada et, en particulier, le Québec, pour la richesse de ses paysages et de son multiculturalisme.

En 2009, j’y ai découvert les cultures amérindiennes et inuits. J’ai rapporté ces bagages en France et, désormais, je prends plaisir à les faire connaître à travers mon métier. Il y a de cela quelques mois, au cours d’une heure du conte au thème « polaire« , j’ai raconté la légende de la femme phoque.

La femme phoque, c’est l’histoire de Natatok, jeune chasseur inuit orgueilleux, qui ne trouve pas l’amour dans son village et qui part chasser le phoque. Lorsqu’il voit un groupe de ces animaux se transformer en magnifiques jeunes femmes sur la rive, il décide de dérober la peau de la plus belle, afin qu’elle ne puisse plus rejoindre ses congénères par la suite. Pour la réchauffer, il va à sa rencontre en lui proposant une pelisse. Ce pourrait être un conte qui se termine par « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants », mais ce serait oublier un élément essentiel : on ne peut pas empêcher quelqu’un d’être ce qu’il est.

La femme phoque, Catherine Gendrin, Martine Bourre, Didier, 2008 (Grands contes)

Cas de conscience 18 juillet 2012

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J’ai longtemps hésité avant de publier cet article. Tellement longtemps que je n’ai rien écrit depuis près d’un mois et demi.
Pourquoi ? Je me suis demandée si je pouvais aborder d’autres sujets que la littérature jeunesse sur ce blog, axe de développement choisi il y a presque trois ans, à sa création. Je me suis aussi demandée si je devais vous faire part de mes convictions. La réponse est oui, puisque ces dernières font ce que je suis et impactent mon quotidien, tant personnel que professionnel.

On peut choisir un roman « par hasard », au coup de coeur. On choisit très rarement un essai de cette façon : on l’achète ou on l’emprunte parce que le thème qu’il aborde nous intéresse, nous intrigue, nous questionne. C’est ainsi que j’ai choisi de lire Faut-il manger les animaux ?

Lecture au long cours, pour mieux digérer, assimiler et partager chaque information ; c’est à l’heure actuelle le livre le plus marquant de mon parcours de lectrice.

Essai choc, donc, sur les choix alimentaires des sociétés occidentales et sur la souffrance animale -de la naissance à l’assiette, en passant par l’élevage et l’abattage. L’auteur, Jonathan Safran Foer fait part de ses propres anecdotes, de ses interrogations et résume la réflexion qu’il a menée, en particulier depuis la naissance de son fils. Il partage avec nous ses résultats et conclusions, étayés par de nombreuses recherches sur le terrain et de précieux témoignages. Il met dans la balance divers arguments et avance des chiffres qui font réfléchir :

« La norme européenne en vigueur actuellement pour les poules pondeuses est de 550 cm². Elle passera à 750 cm² en 2012. Une feuille A4 fait un peu moins de 624 cm². »

« Une étude récente de l’université de Chicago a montré que nos choix alimentaires contribuaient au moins autant au réchauffement climatique que nos choix en matière de transports. »

« Les études les plus récentes quantifient même le rôle du régime alimentaire : les omnivores contribuent à émettre sept fois plus de gaz à effet de serre que les végétariens. »

Faut-il manger les animaux ? En aucun cas il n’existe d’obligation à en consommer. Néanmoins, il est beaucoup plus difficile de continuer à le faire après avoir lu cet ouvrage édifiant : « pour le dire plus simplement, quelqu’un qui mange régulièrement des produits animaux issus de l’élevage industriel ne peut se dire écologiste sans séparer radicalement ce mot de son sens. ». Sauf si l’on considère que « n’avoir que de très rares contacts avec les animaux permet d’écarter plus facilement les questions concernant la mesure dans laquelle nos actes peuvent avoir une influence sur la façon dont ils sont traités. »

SAFRAN FOER Jonathan, Faut-il manger les animaux ?, L’Olivier, 2011

Concrètement, on fait quoi à la bibliothèque de La Guerche ?

– nous participons aux animations du Programme national nutrition santé (PNNS), en lien avec les écoles de la commune,
– nous proposons à tous des documents qui traitent de l’alimentation et plus généralement de l’écologie : nous avons une valise thématique sur le sujet.

Pour poursuivre la réflexion :

  1. TV :
    200 km à la ronde, sur France 5, émission qui, tout au long du mois de juin, a retransmis l’expérience locavore de 5 familles de la région toulousaine ;
    L’adieu au steak, diffusé sur France 5 le 27 mars 2012
  2. DVD :
    Fast Food Nation, de Richard Linklater (2006), film qui nous montre l’horreur des abattoirs à la frontière Etats-Unis/Mexique ;
    – les documentaires Vu du ciel de Yann Arthus Bertrand, en particulier le volume 5 « Six milliards d’hommes à nourrir » ;
    Nos enfants nous accuseront, de Jean-Paul Jaud (2008) ;
  3. articles et magazines :
    – Le Monde Magazine « Animal, mon égal ? » (n°105, samedi 17 septembre 2011) ;
    – TerroEco, « Végétariens : et s’ils avaient raison ? » (n°37, juin 2012)
  4. livres (tous disponibles à la bibliothèque intercommunale du Pays Guerchais)
    La princesse est malade !, Eric Dauzon, Anneclaire Macé, Goutte de Sable, 2011
    Les caprices de Rosabella, Fulvia Degl’Innocenti, Francesca Carabelli, Planète Rêvée, 2010
    Dis papa, pourquoi ?, Christian Voltz, Bayard Jeunesse, 2010
    Chaude, la planète, Sandrine Dumas, Emmanuelle Houssais, Ricochet Editions, 2009
    Le manchot a rudement chaud, Vincent Gaudin, Barroux, Belin, 2009
    – et pour les adultes : Nous sommes ce que nous mangeons, Jane Goodall, Actes Sud, 2012 (nouvelle éd.)Bonnes réflexions !

Un peu perdu 17 mai 2012

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Un peu perdu est  un gros coup de coeur dont je vous avais déjà parlé rapidement dans l’article « Retour du Salon du Livre-2e partie« .  En effet, l’album de Chris Haughton, sorti en 2011, a remporté le Prix Sorcières 2012, catégorie « Albums tout-petits« .

Considérant la nature du personnage principal, il était impensable que je ne lui consacre pas un article à part entière ! Contrairement à ce qu’on lit quelques fois, ce n’est pas l’histoire de bébé hibou, mais celle de bébé chouette.

Tout de suite, on pense à l’album du même nom de Martin Waddell, Bébés chouettes. Effectivement, même animal vedette, même thème de l’angoisse de la séparation du bébé d’avec sa mère. Néanmoins, j’ai beau reconnaître la qualité du livre de Martin Waddell, devenu un grand classique de la littérature de jeunesse depuis 20 ans, je préfère, et de loin, la version contemporaine de Chris Haughton. Les couleurs vives, percutantes et l’humour présent jusqu’à la dernière page, me font espérer que cet album deviendra également un classique !

Aidez vous aussi bébé chouette, tombé du nid, à retrouver sa maman, en compagnie de l’écureuil :

Un peu perdu, Chris Haughton, Thierry Magnier, 2011

Vous pouvez aussi le lire en version originale, tout aussi drôle : A bit lost, Walker, 2010
Si vous voulez l’entendre en anglais, venez donc à la prochaine heure du conte pour tout-petits, qui sera bilingue. Rendez-vous vendredi 1er juin à la bibliothèque intercommunale du Pays Guerchais, à 9 h 30 ou à 10 h 15.

Pépette est un chat 28 avril 2012

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« – Un chat, c’est omnivore.
– Ça veut dire que ça mange des hommes !
– Non, ça veut dire qu’il mange de tout ! »

Vous ne connaissez pas l’histoire de Pépette ? Pépette est un chat qui mange n’importe quoi, un drôle de matou qui mange un peu de tout. Pépette, c’est aussi le chat de la chanson qu’on chantait au centre de loisirs quand j’étais petite, « le matou revient » de Steve Waring. Aldebert en propose une autre version dans son excellent CD Enfantillages.

Enfantillages, c’est un bel album censé être pour les petits mais qui peut réjouir les plus grands également, la preuve, je l’écoute très régulièrement dans ma voiture, avec toujours autant de plaisir, ce qui n’est pas le cas des CD d’Henri Dès… En faisant appel à différents artistes pour des chansons de genres très variés, Aldebert est parvenu à proposer des morceaux rythmés, à la fois intelligents, drôles et parfois gentiment engagés, comme dans « Monsieur Toulmonde ».

Aldebert, Enfantillages, 2008, Warner.
Une autre critique intéressante ici.

A écouter sans modération. En attendant, mon matou se porte bien :

Flint

Flint