Bienvenue 15 octobre 2009
Posted by aurelhibou in Actus.Tags: bibliothèque, emploi
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Un message pour vous souhaiter la bienvenue sur ce blog :
Si vous êtes là, ce n’est certainement pas par hasard car ce site est un support de communication professionnel.
Dans le cas contraire, je m’interroge sur les mots-clés que vous avez tapés dans votre moteur de recherche favori !
Actuellement, je suis adjointe du patrimoine pour une communauté de communes d’Ille-et-Vilaine, responsable du secteur jeunesse.
Ce blog a été créé au cours de mon année de licence professionnelle en Littérature et documentation pour la jeunesse. Il me permet de vous faire partager mes découvertes, coups de coeur et autres en littérature. Enfin, ce support m’offre la possibilité de diffuser mon CV.
Pépette est un chat 28 avril 2012
Posted by aurelhibou in Coup de coeur.Tags: CD, Musique
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“- Un chat, c’est omnivore.
- Ça veut dire que ça mange des hommes !
- Non, ça veut dire qu’il mange de tout !”
Vous ne connaissez pas l’histoire de Pépette ? Pépette est un chat qui mange n’importe quoi, un drôle de matou qui mange un peu de tout. Pépette, c’est aussi le chat de la chanson qu’on chantait au centre de loisirs quand j’étais petite, “le matou revient” de Steve Waring. Aldebert en propose une autre version dans son excellent CD Enfantillages.
Enfantillages, c’est un bel album censé être pour les petits mais qui peut réjouir les plus grands également, la preuve, je l’écoute très régulièrement dans ma voiture, avec toujours autant de plaisir, ce qui n’est pas le cas des CD d’Henri Dès… En faisant appel à différents artistes pour des chansons de genres très variés, Aldebert est parvenu à proposer des morceaux rythmés, à la fois intelligents, drôles et parfois gentiment engagés, comme dans “Monsieur Toulmonde”.
Aldebert, Enfantillages, 2008, Warner.
Une autre critique intéressante ici.
A écouter sans modération. En attendant, mon matou se porte bien :
Le Petit Chaperon Rouge 15 avril 2012
Posted by aurelhibou in Coup de coeur.Tags: album, littérature jeunesse
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Les contes traversent les frontières et les siècles, en particulier celui du Petit Chaperon Rouge. Beaucoup connaissent les versions de Perrault et des frères Grimm, assez peu les autres variantes populaires issues des campagnes françaises ou chinoises.
Au dernier Salon du Livre, j’ai découvert le conte illustré par Rascal. La page de titre mentionne que l’ouvrage a été réalisé à partir de la version de Perrault. Besoin d’un petit éclaircissement ? Il s’agit de la version où le loup mange la grande-mère, puis le petit chaperon, sans qu’aucun chasseur ne vienne sauver qui que ce soit. Et cette précision prend tout son sens à la dernière page de l’album.
Particularités de l’ouvrage de Rascal ? Il s’agit d’un album sans texte, en seulement trois couleurs : noir, blanc et bien sûr le rouge (si vous m’accordez que le noir et le blanc sont des couleurs). Associées à un graphisme simplifié -de type ancien jeu vidéo- cela donne un livre d’une force incroyable. C’est tout particulièrement le cas à la dernière page : entièrement rouge, tellement évocatrice.
Rascal a utilisé le même procédé (graphisme simple, noir et blanc, absence de texte) pour l’histoire de Boucle d’or et les trois ours. Mais l’album fonctionne nettement moins bien, difficilement compréhensible à la première lecture.
Le petit chaperon rouge, Rascal, Pastel-L’école des loisirs, 2002
Boucle d’or et les trois ours, Rascal, Pastel-L’école des loisirs, 2002
Une critique intéressante : ici
Version chinoise : Din Roa la vaillante, Jean-Louis Le Craver, Martine Bourre, Didier, 2006 (Escampette)
Plus d’informations sur les différentes versions : l’exposition de la BnF.
Entre ciel et terre 4 avril 2012
Posted by aurelhibou in Actus, Coup de coeur.Tags: adolescents, littérature jeunesse, Prix Ados Rennes/Ille-et-Vilaine
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Deuxième bilogie (comment ça, ce terme n’existe pas ?) de Timothée de Fombelle, on aurait pu souhaiter que, pour cette oeuvre-ci, le plus attrayant des auteurs jeunesse (après Benjamin Lacombe ?), se permette d’écrire une trilogie. Car même s’il déclare dans une interview lisible sur Ricochet qu’il “le préfère à l’obligation de la trilogie”, condenser en deux uniques tomes un récit aussi dense, aussi foisonnant, c’est un peu perturbant, voire frustrant.
D’une incroyable richesse et d’une redoutable inventivité, l’histoire de Vango mériterait bien davantage de pages pour que le lecteur puisse remettre tous les éléments dans le bon ordre. Si la glose et les notes sur un carnet personnel ne suffisent pas, vous prendrez sans aucun doute un très grand plaisir à relire les deux romans.
Le premier tome, Entre ciel et terre, fait partie de la sélection du Prix Ados 2012. Dès les premières lignes, on fait la connaissance de Vango.
1934. Jeune homme sur le point d’être ordonné prêtre au pied de Notre-Dame, Evangelisto voit son quotidien à nouveau bouleversé. Élevé par sa nourrice sur une sauvage île sicilienne suite à la mort de ses parents dans d’atroces mais néanmoins mystérieuses conditions, Vango passe ensuite quelques années dans un monastère invisible avant de devenir l’ami d’Hugo Eckener, commandant antinazi d’un zeppelin allemand. Durant de nombreuses années, et pour des raisons qu’il ignore, il est poursuivi par les polices française et russes. Les mystères s’amoncellent, précipitant la fuite en avant du jeune homme, le tout sur un fond historique passionnant.
Ricochet en fait une très bonne critique (toujours Ricochet !), que je ne peux égaler :
“L’aventure souffle à tous les coins de page, les morceaux de bravoure s’enchaînent sans excès [...] et le lecteur dérouté se laisse emporter à composer un puzzle passionnant. Si l’histoire ne ressemble guère à celle de Tobie Lolness, l’auteur exprime encore son goût pour les audacieux, ceux qui vont de l’avant et se lancent sans filet dans la vie. La langue est savoureuse, finement drôle ou touchante, avec un sens inné de la formule qui vient éclairer après coup, ou de l’image plaisante [...]. Chacun des multiples personnages est soigné en quelques mots, quelques détails qui lui donnent chair ; du plus insignifiant à celui qui fait progresser l’action, tous concourent à la création d’un univers global réaliste, et forcément au plaisir de lecture. La suite de Entre ciel et terre s’attend dans l’impatience de voir se révéler les secrets de celui que l’on a déjà adopté, Vango Romano.”
Prix Livre entête- roman Ado 2011
Prix “Les mordus du polar” 2011
Prix jeunesse 2011 des libraires du Québec
Vango, T.1 “Entre ciel et terre”, Timothée de Fombelle, Gallimard Jeunesse, 2010, 382 p.
Vango, T.2 “Un prince sans royaume”, Timothée de Fombelle, Gallimard Jeunesse, 2011, 393 p.
Retour de Salon -2e partie 27 mars 2012
Posted by aurelhibou in Actus.Tags: écologie, bibliothèque, exposition, littérature jeunesse, salon
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Les rencontres professionnelles
Remise du Prix Sorcières 2012
Il s’agit d’une “cérémonie” annuelle toujours très attendue pour les passionnés de littérature jeunesse, en particulier les médiateurs, qui pourrait néanmoins bénéficier de davantage de lisibilité et améliorer sa communication. Mais les petites sorcières décernées aux gagnants sont très mignonnes :)
Catégorie Tout-Petits. Je l’ai découvert sur le salon le vendredi, ce fut un véritable coup de coeur. La synchronicité a fait qu’on me l’a offert le soir-même, dans sa version anglaise, dédicacée par l’auteur !
Catégorie Albums enfants, nous l’avions déjà à la bibliothèque
Catégorie Premier roman
Les conférences
Les organisateurs se targuent d’avoir reçu l’année dernière plus de 4 000 bibliothécaires et ont donc voulu nous mettre à l’honneur cette année en nous réservant un espace : la plateforme Biblidoc. Quelle belle initiative ! Malheureusement, les organisateurs doivent avoir quelques problèmes de calcul car cette agora ne permettait même pas d’accueillir une centaine de personnes. Lorsque j’ai voulu assister à la conférence “Faut-il encore des bibliothécaires ?”, il y avait tellement de monde de chaque côté des entrées qu’il m’était impossible d’écouter ce que les invités avaient à dire. Selon la personne en poste à l’accueil, la conférence n’a pas été enregistrée. Je ne saurai donc pas s’il faut encore des bibliothécaire, si je sers à quelque chose ou si je dois changer de voie dès aujourd’hui. A moins que quelqu’un y ait assisté et me fasse partager ses notes, par pitié
Sinon, j’ai malgré tout assisté à la très intéressante conférence intitulée “Les enjeux environnementaux du livre”, organisée par le Syndicat national de l’édition (SNE). Etaient présents :
- Jean-Luc Ferrante, éditeur “écolo-compatible” (La Plage)
- Ronald Blunden, directeur de communication chez Hachette Livre (tiens, Hachette a arrêté de bouder le salon !!!)
- Jean-Marc Lebreton, représentant de la concurrence, chef de fabrication chez Place des Editeurs, Editis
- Philippe Monchaux, FCBA (impossible de trouver à quoi correspond l’acronyme, mais ça a un rapport avec les forêts)
- Benoît Moreau, ingénieur environnement sécurité et membre de la Fédération de l’imprimerie et de la communication graphique (FICG)
Pour recadrer :
- en France, 689 747 références ont été vendues en 2011, pour un peu plus de 450 millions d’exemplaires
- les livres ne représentent que 4 % de l’utilisation de papier
- seuls 9 % des livres partent au pilon (qu’ils disent…)
Pour résumer l’intervention :
- le SNE a mis en place une commission qui travaille sur les problématiques environnementales et souhaite rédiger un guide des bonnes pratiques éditoriales (c’est bien !)
- les petits éditeurs écolo-compatibles font attention aux encres et aux papiers qu’ils utilisent ainsi qu’à ce qu’ils publient : plus on est sélectif, plus on s’assure de trouver un lectorat, moins on pilonne (logique !)
- être écolo-compatible n’est pas une difficulté, même pour les petites maisons d’édition.
- Hachette a mis en place un plan d’action comprenant, entre autres, l‘étiquetage carbone de chaque livre -càd qu’un bilan carbone individualisé a été réalisé sur chaque titre. Notons que l’empreinte carbone d’un ouvrage est estimé à 1.3kg en France, alors qu’ils de de 4 kg aux Etats-Unis (d’une part parce que les méthodes de calcul ne sont pas les mêmes, d’autre part parce que les procédés de fabrication et les trajets d’acheminement ne sont pas les mêmes).
- les normes et affichages réglementaires se développent en France : ISO 14 001, FSC, PEFC, etc.
- au niveau français, les surfaces sylvestres augmentent, à la différence de l’échelle mondiale (au cas où vous auriez eu un doute).
- 40 % de notre papier est importé alors qu’on pourrait davantage exploiter les forêts françaises : il est nécessaire de récolter le bois pour ne pas stocker le carbone.
Pour conclure :
- un livre numérique a une empreinte écologique beaucoup plus lourde qu’un livre papier : l’empreinte des tablettes/liseuses/reader/e-book (à vous de choisir) est considérable de par les matériaux de construction utilisés -plastiques, matières premières rares et non renouvelables-, les quantités de serveurs informatiques qu’elles requièrent et la consommation d’électricité à chaque fois qu’on la recharge (arguments Hachette). Aujourd’hui, seul Apple affiche le bilan carbone de son IPad, mais sans en préciser la méthodologie.
- le papier recyclé, qui engendre un surcoût, ne peut contenir au maximum que 60 % de fibres recyclées pour conserver des propriétés correctes, il est nécessaire d’injecter de nouvelles fibres pour obtenir de la qualité ; cependant, en tant qu’imprimeur, il est difficile de trouver du papier recyclé en France.
- les imprimeurs doivent se (re)postionner, ils vivent une période de mutation, comme l’ensemble de la chaîne du livre. Pour eux, l’avenir est dans le service. Ils doivent tendre vers le livre “mieux imprimé, en bonne quantité, distribué entre de bonnes mains”.
Les expositions
Naruto avait une place de choix dans le salon, pour fêter son 10e anniversaire. Mais je vous avouerai que je n’ai pas prêté beaucoup d’attention à ce héros de manga.
J’ai préféré cheminer dans la Cité, qui présentait différents travaux d’architectes portant sur des médiathèques déjà construites où dont le projet est en cours de réalisation. On remarque que toutes axent leur développement autour de l’idée de “la médiathèque 3e lieu“. Certaines sont au coeur de projets de rénovation urbaine (Vitrolles, Saint-Malo), d’autres ont été conçues au sein d’éco-quartiers (Colombes). C’était une exposition intéressante et bien construite, qui donnait envie de visiter tous ces beaux bâtiments.
Retour de Salon – 1re partie 25 mars 2012
Posted by aurelhibou in Actus.Tags: auteurs, salon
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Le salon du livre de Paris s’est déroulé la semaine dernière, du vendredi 16 au lundi 19 mars.
Puisqu’il ne faut pas changer les bonnes habitudes, comme tous les ans depuis plus d’une dizaine d’année, j’y étais !
Voici quelques photos souvenirs :
Innovation cette année, en plus des déjà vues et revues sphères “mangas” et “livres numériques”, le Village des arts, mettant en valeur de très beaux ouvrages.
Là, j’ai eu mal aux yeux. Ce haut lieu de la culture qu’est le Salon du Livre a baissé dans mon estime
Un an après la catastrophe de Fukushima, le Japon était invité d’honneur au Salon.
Les auteurs en dédicace :
J’ai aussi eu Le Petit Chaperon Rouge par Rascal dédicacé pour la bibliothèque, Les ignorants par Etienne Davodeau pour mon collègue et Mon chat le plus bête du monde de Gilles Bachelet pour Flint et moi-même
Pitt Ocha 8 mars 2012
Posted by aurelhibou in Florilège.Tags: CD, Musique
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Les Ogres de Barback, vous connaissez sûrement, mais saviez-vous qu’au sein de leur discographie, on trouve deux albums “pour enfants” ?
Si vous souhaitez apprendre le nom des bébés animaux, découvrir des sons étonnants (“Flip, flap, flop, crac et bzz et vlan et vroum, et tic tac, toc…”) et découvrir le métier de dompteur de bruits, précipitez-vous sur La pittoresque histoire de Pitt Ocha et la suite, Pitt Ocha au pays des mille collines. Vous y entendrez les contributions de Debout sur le zinc, Tryo, Les Hurlements d’Léo, La rue Kétanou, Pierre Perret et bien d’autres artistes talentueux et inventifs.
Saviez-vous que les bruits sont en fait “des petits lutins microscopiques coincés dans des bulles d’air” ?
Les Ogres de Barback, La pittoresque histoire de Pitt Ocha, 2003, Irfan
Les Ogres de Barback, Pitt Ocha au pays des mille collines, 2009, Irfan
Entre ce que je dis, ce que tu crois entendre, ce que tu comprends… 29 février 2012
Posted by aurelhibou in Actus.Tags: bibliothèque
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Accueil d’une classe de CP à la bibliothèque :
Lors d’une animation, je demande à un enfant, Léo*, de répéter ce que l’on vient de dire et ainsi de nommer le type de livre qui se trouve devant lui (des documentaires, mais peu importe). En difficulté, je demande à un autre petit garçon, Matthieu*, de l’aider en lui soufflant la réponse à l’oreille.
Matthieu, un peu perplexe, s’approche de Léo et lui souffle à l’oreille.
Je demande alors à Léo de répéter ce que Matthieu vient de lui dire pour que tout le monde entende sa réponse.
Léo : “bah, je ne sais pas”
La maîtresse : “tu n’as pas bien entendu ce que Matthieu t’a dit ?”
Léo : “bah, il m’a soufflé dans l’oreille.”
Moi : “oui, et donc il t’a donné quelle réponse ?”
Léo : “il ne m’a rien dit, il m’a juste soufflé dans l’oreille.”
…
J’aime mon travail
*les prénoms ont été changés, n’essayez pas de reconnaître ces enfants !
La douane volante 23 février 2012
Posted by aurelhibou in Actus, Coup de coeur.Tags: adolescents, auteurs, Bretagne, littérature jeunesse, prix, Prix Ados Rennes/Ille-et-Vilaine
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François Place écrit comme il dessine : d’une écriture fine, délicate, précise et poussée . On entre dans son récit comme dans ses oeuvres plastiques : avec un peu de difficulté, perdu dans ce tourbillon détails, puis on se laisse embarquer pour toute la durée du voyage.
La douane volante, sélection du Prix Ados 2012, est de ces romans pour adolescents qu’on ne prendrait pas spontanément s’il ne comportait pas le bandeau “Elu meilleur roman jeunesse 2010 par Lire” et s’il n’avait pas reçu le Grand prix de l’imaginaire 2011. Dommage. Difficile d’accès, difficile à conseiller à un ado, mais tellement beau, tellement prenant qu’une fois passés les premiers et obscurs chapitres, on ne le lâche plus avant la fin.
Pour l’histoire, je préfère vous retranscrire le résumé de Anne-Flore Hervé, sur son blog Livresse, plutôt que celui de Ricochet :
“1914 en Bretagne. Gwen le tousseux, faible et bon à rien, devient l’apprenti du vieux Braz, le rebouteux du village. Tant qu’il vit avec lui, Gwen se sent à l’abri des mauvaises intentions et en profite pour observer le savoir-faire de son maître qui lui transmettra son fluide avant de disparaître. A la mort de ce dernier, les animosités des villageois assaillent à nouveau le jeune garçon. Au sens figuré comme au sens propre. A bout de force, Gwen n’est pas surpris de voir la charrette de l’Ankou – le serviteur de la mort dans les contes bretons – venu le chercher pour le « grand voyage »…”
Et voici ce que dévoile aussi la 4e de couverture du roman, si ça peut vous inciter encore davantage à lire cet ouvrage :
“Quand Gwen se réveille, il est passé de l’autre côté, dans un monde comme surgi du passé. Dans ce pays étrange, effrayant mais fascinant, dominé par la douane volante, il va vivre des aventures extraordinaires. Gwen l’égaré parviendra-t-il à retrouver sa terre natale ou son destin sera-t-il à jamais lié à Jorn, le redoutable officier de la douane volante ?”
La douane volante, François Place, Gallimard, 2010, 334 p.
C’est ici pour voir une vidéo de François Place expliquant la création de la couverture illustrée de son livre.
Les ados lisent ! (Prix Ados 2012) 24 janvier 2012
Posted by aurelhibou in Actus.Tags: adolescents, Bretagne, littérature jeunesse, prix, Prix Ados Rennes/Ille-et-Vilaine
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Comme depuis plusieurs années, la bibliothèque dans laquelle je travaille participe au Prix Ados Rennes/Ille-et-Vilaine, dont c’est la 19e édition en 2012.
Cette année, la sélection a été réduite à 8 titres (au lieu de 10) et les adolescents doivent en lire au moins 3 pour pouvoir voter. Et je dois avouer que la sélection est excellente ! Je ne les ai pas encore tous lus, mais la diversité et la qualité sont réunies ! Bonus : pour la première fois depuis longtemps, les 8 ouvrages sélectionnés ont été écrits par des auteurs qui n’ont encore jamais été invités. La sélection est la suivante :
Vango Tome 1, de Timothée de Fombelle – Editions Gallimard
Mademoiselle Scaramouche, de Jean-Michel Payet – Editions Les Grandes Personnes
Blog, de Jean-Philippe Blondel – Editions Actes Sud
Comment bien rater ses vacances, d’Anne Percin – Editions du Rouergue
La douane volante, de François Place – Editions Gallimard
Oksa Pollock Tome 1, d’Anne Plichota et Cendrine Wolf – Editions XO
Strom Tome 1, de Benoit et Emmanuelle de Saint Chamas – Editions Nathan
Métal Mélodie, de Maryvonne Ripper – Editions Milan
Rendez-vous les 6 juin à Rennes pour connaître l’heureux élu cher au coeur des adolescents ! D’ici là, vous pouvez-suivre les infos sur la page Facebook : https://www.facebook.com/prixados
L’année du dragon 23 janvier 2012
Posted by aurelhibou in Actus.Tags: album, auteurs, littérature jeunesse
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Je saisis l’occasion du Nouvel an chinois pour vous adresser mes meilleurs voeux pour 2012 : que la force du Dragon, qui est à l’honneur cette année, vous permette d’accomplir tous vos projets et que ses ailes vous portent vers des contrées sereines, joyeuses et ensoleillées.
Pour ce premier article de l’année, passons de la Chine au Japon.
En septembre dernier, Antoine Guilloppé, auteur/illustrateur fort sympathique dont je vous ai déjà parlé ici, a donné un compagnon à Akiko : Takiji. Déjà apparu dans Akiko l’amoureuse, Takiji a droit à son propre album.
Alors qu’il contemple tranquillement le paysage où il est né, Takiji est interpellé par les animaux affolés : “le monstre Gomi est revenu !”. Auparavant peureux auprès d’Akiko, Takiji devient audacieux pour vaincre le monstre et ses propres peurs.
On reconnaît avec plaisir le style graphique d’A. Guilloppé, jouant toujours aussi habilement des contrastes noir et blanc, rehaussés par quelques touches de couleurs vives, peintures ou papiers découpés.
Takiji l’audacieux, Antoine Guilloppé, Philippe Picquier, 2011
























